Il existe une législation applicable aux crédits revolving, ces crédits conso qui fonctionnent comme une réserve d’argent mise à disposition des emprunteurs pour effectuer leurs achats.

Le crédit revolving, apprécié des consommateurs car ils n’ont pas à justifier les dépenses effectuées avec leur réserve d’argent, peut rapidement coûter très cher, et son principe de base, la reconstitution de la somme d’argent au fur et à mesure des remboursements, le rend difficile à stopper (entre autres inconvénients).

Les emprunteurs ayant souscrit un crédit revolving ont pourtant avec eux un certain nombre de règles qui les protègent :

– lors de la souscription d’un crédit renouvelable, il existe un délai de réflexion d’une durée de 15 jours, pendant lequel le prêteur ne peut ni annuler ni modifier son offre de crédit. Ces 15 jours sont suivis d’un délai de rétractation de 7 jours pendant lesquels l’emprunteur peut décider d’annuler sa souscription.

– Une fois le crédit revolving signé, l’organisme prêteur ne peut pas modifier le montant de la somme d’argent sans établir un nouveau contrat de crédit.

– un crédit revolving se renouvelle tous les ans par tacite reconduction, mais le prêteur est dans l’obligation d’informer l’emprunteur des conditions de renouvellement trois mois avant la date anniversaire : c’est alors l’occasion pour l’emprunteur qui le souhaite d’arrêter le crédit en cours.

– l’emprunteur doit être informé chaque mois de l’état de sa réserve d’argent et de ses remboursements.

– le souscripteur du crédit revolving a le droit de demander soit la réduction du montant de la réserve d’argent, soit la transformation du crédit renouvelable en crédit classique, soit le remboursement de la totalité de la réserve d’argent si ses liquidités lui permettent.

Concrètement, comment arrêter un crédit revolving ? Toutes les réponses dans cet article.